Votre mariage, mon accompagnement.
Votre mariage,
mon accompagnement.
La photographie de mariage, ce n’est pas que de la photo !
Dans notre imaginaire collectif, le mariage, c’est sacré.
C’est une journée unique, dédiée à vous et uniquement à vous, plus encore qu’un anniversaire ou une quelconque fête. Vous êtes les stars de votre mariage, pendant au moins 24 heures, et comme toutes les stars, vous avez besoin d’un photographe.
Mais c’est quoi un photographe de mariage ? Bien souvent, c’est un être humain tout de noir vêtu, qui erre sur les lieux de l’union armé de gros appareils photos, l’air concentré pour chasser la moindre scène intéressante. C’est quelqu’un qui vous suivra pas à pas, dans la préparation de cette journée et dans son bon déroulement. C’est une personne qui, par un simple mouvement de la tête, parviendra à faire baisser tous les smartphones de l’audience. Bon, ce dernier point reste très incertain, mais vous avez saisi l’idée.
Le photographe, c’est le paparazzi sagement choisi, celui qui saura se faire oublier pendant les discours les plus émouvants de vos cérémonies, et se faire entendre quand il faudra vous presser parce que le temps joue toujours contre vous lors de cette journée.
Et enfin, c’est lui qui aura la lourde charge de façonner une partie des souvenirs de ce jour si spécial, pour que dans quelques années, la mémoire flanchissante, vous puissiez feuilleter un vieil album avec une pointe de nostalgie.
Il y a des choses à savoir avant de passer à la suite ?
Oui. Pas de quoi vous assommer, mais quelques détails qui me semblent importants à connaître avant de passer à la suite.
Je conçois ma prestation comme un tout, de la première rencontre à la livraison du travail réalisé. Et comme dans chaque “tout”, il y a un tronc commun, des choses acquises que je fais quel que soit le niveau de la prestation.
Par exemple, chaque mariage livré s’accompagne de quelques tirages. Pas des tirages faits à la-va-vite à la Fnac ou dans un centre commercial. Non, de vrais tirages, réalisés chez moi sur une imprimante pro (imaginez un bazar de 15 kilos alimenté par 10 cartouches), avec ma propre sélection de papier.
De la même manière, et je pense que c’est la norme (si ça ne l’est pas, c’est honteux) : toute prestation doit passer par une rencontre en amont. En personne, en visio, peu importe, mais il doit y avoir une vraie discussion. Parce que la photographie de mariage, c’est un travail commun, une collaboration. Il ne s’agit pas juste de moi qui décide de venir photographier votre mariage aléatoirement, mais d’un accord sur ce qui doit être fait le jour-J, de votre disponibilité et de votre capacité à tout simplement accepter d’être pris en photo durant l’une des journées les plus intenses de votre vie. Ça peut sembler bête dit comme ça, mais croyez-moi, ça a son importance !
Enfin, dernier point et non des moindres : j’aime la couleur (surtout mes verts). Vous l’aurez remarqué sur la page d’accueil et les différentes photos qui ornent ce site, j’ai plutôt tendance à faire de la photo colorée, et même, pour aller plus loin, à me rapprocher du rendu de photos argentiques. C’est en tout cas de cette façon que j’aborde le traitement de mes photos en règle générale, qu’elles soient en couleur ou en noir et blanc (parce qu’on aime tous un noir et blanc réussi).
Ce que ça signifie, c’est que je ne suis pas vraiment de l’école des photographes qui font de la photo naturellement “instagrammable”. Comprenez par là “qui répond aux tendances visuelles d’Instagram”. Les blancs crémeux, les couleurs désaturées, la dominante orangé / ocre, ce n’est pas mon coeur de cible.
Est-ce que ça veut dire que je ne sais pas le faire ? Non.
Est-ce que ça veut dire qu’on ne peut pas en discuter ? Encore moins !
Je suis là pour vous écouter, prendre en compte vos envies et les mixer avec mes capacités de photographe. Après tout, le traitement des photos n’est qu’une partie de ce qui rend un cliché agréable à l’oeil : la composition et la scène en elle-même sont au moins toutes aussi importantes !
Bref, passons à l’organisation de tout ça !
Le cheminement d'une prestation de mariage
1.
La première rencontre
Ça y est, vous avez choisi de faire le premier pas et de m’envoyer votre demande. Depuis, je vous ai recontactés et on a pu caler une date pour se rencontrer tous les trois, histoire d’en savoir plus et de pouvoir faire votre choix définitif un peu plus tard.
On parle, on discute, on échange. Vous évoquez votre rencontre, mentionnez les étapes clés de votre vie de couple et finissez par me raconter les détails du mariage à venir. De mon côté, je vous écoute, je vous pose des questions, et je prends des notes. Puis je me mets à parler. Et là, vous comprenez que ça peut matcher avec le bonhomme jovial de l’autre côté de la table ou de la caméra. Ou au contraire que le décalage est trop grand avec vos aspirations et qu’il faudra rencontrer au moins un autre photographe.
Le choix est le vôtre. Mais partons du principe pour le cas présent qu’on s’entend bien. On s’entend si bien que la décision est presque évidente. Quelques jours plus tard, vous tranchez : ce sera bien moi, le photographe de votre mariage.
L'administratif, ou les trucs chiants
Vous savez, je sais, on sait : on va bosser ensemble. Et on va faire une prestation canon, parce que vous êtes canons et que le mariage sera canon. C’est la base.
Mais avant ça, il y a la partie chiante, mais obligatoire, du remplissage de papiers.
Vous avez de la chance, parce que c’est globalement assez simple. Après notre première rencontre, je vous ai envoyé un devis en ligne, simple et fonctionnel. Il indique clairement ce pour quoi vous payez, c’est-à-dire le contenu de la prestation, les éventuels frais kilométriques, les options, etc. Classique.
Suite à ça, vous le validez, et vous payez l’acompte. C’est ainsi que votre date est bloquée. Partant de là, je ne peux plus faire marche arrière. Votre date est VOTRE date. Dans la foulée, vous signez numériquement le contrat et vous gagnez en même temps un accès à votre portail client. Dessus, vous retrouverez les factures, votre future galerie, etc.
Ainsi, vous êtes protégés, et je suis protégé. Tout est en ligne, rien ne se perd, et on ressort tous gagnants de ces formalités.
2.
3.
Le brief, quand le stress monte
Le mariage approche, il a lieu dans 15 jours, peut-être moins. On se revoit une dernière fois avant le jour-J, pour discuter des derniers détails.
Par détails, j’entends les timings, les lieux, les potentiels imprévus. Histoire que tout soit bien carré. De votre côté, vous stressez. Peut-être vous, peut-être l’autre. Peut-être même les deux. Vous pensez à la météo, au traiteur, à la décoration de la salle. Alors je vous rassure. Je vous rappelle qu’un mariage a une petite dimension chaotique, parce que vous ne pouvez pas tout maîtriser de A à Z. Que dans tous les cas, le mariage sera une réussite et laissera un excellent souvenir à tous vos invités et à vos prestataires. Et que quoi que vous fassiez, peu importe votre niveau d’organisation, vous verrez passer la journée à une vitesse folle.
C’est le jeu, c’est un mariage, mais vous serez heureux et c’est bien là le principal.
Le grand jour
Votre mariage est enfin arrivé. Ça fait quoi, un an ou deux que vous le préparez, et vous y êtes. D’un seul coup, la pression redescend, un petit peu. Il faut en garder un peu, histoire d’être au top, mais ce n’est plus l’heure de réfléchir aux micro détails.
Là, il faut juste profiter.
Bon, j’ai sûrement déjà du vous dire 2 ou 3 fois que le temps presse et que les préparatifs prennent un peu plus de temps que prévu. Vous l’avez lu sur la page d’accueil, “gardien du temps”, mais vous ne pensiez pas que ça pouvait avoir de l’intérêt. Pourtant, quelqu’un qui vous rappelle qu’il faut se dépêcher un petit peu, c’est pas si mal finalement.
Puis le mariage se déroule sans accrocs. Il y a peut-être eu quelques petits couacs en coulisses, mais rien de dramatique. La cérémonie était émouvante, le repas délicieux, la piste de danse endiablée. Vous étiez magnifiques et pendant une journée, votre amour était plus central que jamais. Vous ne revivrez peut-être jamais ça, alors vous commencez à croiser les doigts pour que le photographe ait fait du bon taf.
Rassurez-vous : il a bien fait son taf.
4.
5.
L'après, le grand retour à la civilisation
Votre mariage est passé, vous n’avez plus rien à faire. Enfin si, des remerciements, des faire-parts, ce genre de choses. Mais ce n’est rien comparé à la pression précédant le mariage. De mon côté, je fais ce que j’ai à faire : je trie les photos, je les retouche, et je vous prépare une belle galerie. Pas de clé USB ici, juste un lien, et sûrement une petite surprise. Je n’en dis pas plus. Vient ensuite la liste de tirages, ou la création de l’album. Ça dépend de vos préférences et dans tous les cas, je m’y attèle bien volontiers.
Enfin, je vous propose qu’on débriefe un peu le mariage, qu’on en parle de façon posée, pour que je vous donne mes impressions, et que vous me donniez les vôtres. Comme ça, juste pour le plaisir, et surtout pour clôturer la prestation dans les règles de l’art. On se dira sûrement qu’on n’a pas vu le temps passer, mais que franchement, on a tous géré. Vous pouvez être fiers de vous !
Et sinon, combien ça coûte ?
C’est bien joli tout ça, mais à un moment, il faut bien évoquer les tarifs de ces prestations.
J’en parle ailleurs. Vous allez voir, c’est clair comme de l’eau de roche.
En photographie, tout est question d'éthique...
Le sujet de l’éthique est pour moi une conversation intéressante à avoir lorsque l’on approche n’importe quel projet de photographie, mariage compris. Je suis comme vous, et nous sommes comme tout le monde : nous avons des convictions que nous souhaitons respecter et des limites que nous ne voulons pas franchir.
En tant que photographe de mariage, j’ai pris des décisions qui m’engagent à respecter certaines façons de faire, ou en tout cas à ne pas aller sur des terrains “controversés”. Je pense notamment à l’usage de l’intelligence artificielle, aux retouches excessives des corps et des visages. Bref, c’est mon éthique. Pas d’IA générative, pas de déformations en dehors des habituelles corrections de teint, de boutons, etc. La routine quoi.
...et de sécurité !
Tous les photographes ont la même phobie : perdre des photos. Les appareils ne sont pas indestructibles, ni infaillibles, tout comme nos ordinateurs, nos serveurs, etc. Il convient donc d’être prudent et par conséquent, de prévoir de quoi rattraper un éventuel problème.
Pour ma part, voici comment je procède. Je dispose toujours en mariage de 2 appareils. Dans la majorité des cas, les 2 appareils servent simultanément, avec un objectif différent sur chaque appareil. Mais ils sont aussi utiles si l’un des deux vient à lâcher. Ainsi, j’ai toujours au moins un appareil fonctionnel. Cela étant dit, un troisième appareil finira par pointer le bout de son nez, question de prudence.
Pour accompagner mes 2 appareils, je dispose de 4 grosses cartes. Pas des cartes SD, au demeurant relativement fragiles, mais des cartes CFExpress, infiniment plus résistantes et adaptées à des workflows professionnels.
Dès que le mariage est terminé, je décharge mes cartes sur mon PC, là où se passe la magie de la post-prod, ainsi que sur mon serveur domestique (distinct de mon PC). Une fois les photos retouchées et triées, elles sont exportées, sauvegardées à la fois sur le PC, sur le serveur et sur votre galerie. Les fichiers de travail quant à eux sont isolés des photos non utilisées, sauvegardés sur le serveur de manière définitivement et envoyées sur un serveur cloud “froid”. Comprenez par là un serveur qui ne sert qu’en cas d’extrême urgence.
Vos photos sont ainsi stockées en 3 copies différentes, qu’il s’agisse des fichiers d’origine (les RAW) que les fichiers traités en résolution originale (les JPEG, que vous récupérez via la galerie). Pas d’inquiétude à avoir donc, tout est fait pour que notre collaboration se passe à merveille !
Faites le premier pas.
Vous savez maintenant à peu près tout ce qu’il y a à savoir sur mes prestations de mariage. Je dis bien “à peu près”, parce qu’il reste une grande inconnue : mes disponibilités. Et pour ça, quoi de mieux qu’un premier contact pour en parler ?
La saison 2026 est définitivement ouverte, et on peut même commencer à parler de 2027 et 2028. Pour cela, c’est très simple. Remplissez simplement le formulaire ci-dessous en indiquant les dates souhaitées, nous aurons le plaisir d’en discuter très rapidement. Autrement, vous pouvez tout aussi bien m’envoyer un message sur Messenger via la page Facebook Alexandre K. Dupret.
Fait avec soin, avec mes mains 🩷
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